Notre rêve pour le Druidisme

Je rêve d'un Druidisme qui ait le sérieux et la rigueur de notre Brater Druuis Auetos.

Je rêve d'un Druidisme emprunt de l'enthousiasme et l'abnégation du Druuis Bran Du.

Je rêve d'un Druidisme luttant contre l'injustice et les atteintes à l'environnement comme le fait le Druuis Morgan et la gorsedd.

 Je rêve d'un druidisme dépassant les frontières partageant la même sincérité comme le Druuis Conticannatios Luis M. González. 

Je rêve d'un Druidisme qui ne joue pas sur les mots mais qui parle du fond comme le fait le Druuis Britt Eber.

 Je rêve d'un Druidisme cherchant une vraie connaissance, une vraie pratique, une vraie mystique comme le fait moios Brater Druuis Belenigenos ( Marc Durand).

Je rêve d'un Druidisme, ayant une profonde envie d'enseigner, d'écrire, et de rechercher au grand public comme l'ont fait certaines de nos soeurs et de nos frères dont les noms sont reconnus. 

Je rêve d'un Druidisme cherchant réellement la vérité à la face du monde et qui n'utilise pas des mots pour faire simplement de beaux slogans.

Je rêve d'un Druidisme uni, combattant le charlatanisme, les escrocs, les abuseurs. Je rêve d'un Druidisme avec une vraie mystique, une profondeur, pas une illusion masquée d'une longue barbe blanche. 

Je rêve de pouvoir dire de toutes les Druidesses et les Druides qu'ils sont mes soeurs et mes frères, en présence de toutes les puissances Divines et sous les trois rayons de l'Incréé.

 Bien sûr, cette liste n'est pas exaustive, bien d'autres Soeurs et Frères pourraient y figurer pleinement et grâce à eux tous, je garde l'espoir.

 Mes soeurs, Mes frères c'est à nous d'écrire l'histoire et de faire de ce rêve une réalité, à chacun sa structure mais ensemble dans l'évolution et la fraternité.


Druide Uindocaruos

de la CANTIA UASSOI DEUION

LA NEUVIÈME VAGUE ET AUTRES ESSAIS SUR LE LÉGENDAIRE CELTIQUE DE BRETAGNE

Dépôt légal : 1er décembre 2019 Format 14 x 21, 192 pages, Index, bibliographie, 20 euros. Collection Au Cœur des Mythes, 7. ISBN : 978-2-9561503-3-6 Tout au long de sa carrière scientifique, le mythologue et celtisant belge Claude Sterckx a consacré nombre de ses travaux à l'identification et au décryptage des anciens mythes celtiques ayant inspiré certains contes folkloriques, croyances populaires et récits hagiographiques de la Bretagne. Ce livre rassemble huit des essais les plus notables de ce savant sur cette matière celto-bretonne mise en lumière grâce au comparatisme interceltique et indo-européen et offre l'opportunité de découvrir la celticité de la Neuvième Vague, de saint Goëznou et de son bâton fourchu, de l'engloutissement d'Is, de la légende de Locronan, ou encore du vénérable Tadig Khoz. Ce recueil sterckxien se veut aussi une invitation à redécouvrir l'œuvre de ce chercheur qui a reçu en 2006 le collier de l'Ordre de l'Hermine pour son action en faveur de l'identité et de la culture bretonne. Claude Sterckx est né en 1944 à Uccle (Belgique). Mythologue et celtisant, il a enseigné au cours de sa carrière scientifique à l'Université de Bruxelles et à la Faculté de Charleroi. Il a été, entre autres, président de la Société Belge d'Études Celtiques et directeur de la revue Ollodagos . Acteur majeur des études sur la religion et la mythologie celtique durant quatre décennies et auteur prolifique, il a publié de nombreux articles et livres. On lui doit notamment Éléments de cosmogonie celtique (1986), Les mutilations rituelles des ennemis chez les Celtes préchrétiens (2005), Taranis, Sucellos et quelques autres. Le dieu souverain des Celtes, de la Gaule à l'Irlande (2005), et Mythologie du monde celte (2009).

20 €

Merlin et Zarathuštra et autres essais sur le thème de l’eau dans le monde celtique

Dépôt légal : 1er mai 2023 Format 14 x 21, 216 pages, Index, bibliographie, 25 euros. Collection Au Cœur des Mythes, 8. ISBN : 978-2-9561503-5-0 "Ce livre rassemble six études du prolifique chercheur français Bernard Sergent publiées ces dernières années. Le fil rouge conducteur entre ces essais est qu'ils abordent chacun, de manière plus ou moins étendue suivant les cas, une des nombreuses facettes du thème de l'eau dans la religion et la mythologie celtique. Ce recueil offre l'opportunité de redécouvrir le magicien Merlin des légendes arthuriennes par la confrontation de son portrait avec celui du prophète iranien Zarathuštra qui semble bâti sur un même modèle archaïque de personnage mythologique aux origines peut-être indo-européennes. Il permet aussi de faire le tour des récits relatifs à des déluges locaux dans le monde celtique, de faire le point sur le dieu panceltique Maponos qui était un maître des eaux, et de voir tranchée la question discutée de la présence du dieu guérisseur gaulois Grannos dans le village vosgien de Grand à l'époque gallo-romaine. Il nous découvre encore l'apport décisif d'un gobelet en or exhumé à Paimpont pour localiser la forêt de Brocéliande des textes arthuriens, et le prototype celtique de la légende hagiographique de Gengoult, un saint médiéval qui présidait à une ordalie aquatique à laquelle étaient soumises les femmes soupçonnées d'adultère. Bernard Sergent est agrégé d'Histoire, docteur en histoire ancienne et archéologie, retraité du CNRS, et a été président de la Société de Mythologie Française de 1992 à 2023. Il a consacré ses recherches principalement à l'histoire ancienne et à la mythologie comparée, et est l'auteur de nombreux articles et livres. Parmi ses derniers titres publiés : Les Indo-Européens (Payot, 1995, 1997, 2023), Les Dragons, mythologie, rites et légendes (Yoran, 2018) et L'Aube des Étrusques (Les Belles Lettres, 2023)."

25 €

LE CHAUDRON DU DAGDA- VALERY RAYDON

Par Valéry Raydon Préface Claude Sterckx Le chaudron d'abondance du dieu-druide irlandais Dagda aiguise depuis longtemps la curiosité des Celtisants amateurs et ceux plus académiques. La rareté, tout autant que le caractère tardif et christianisé des sources mythologiques y faisant référence, ont fait qu'aucune étude d'envergure n'avait été consacrée jusqu'ici à cet attribut divin et à la signification qu'il recouvrait dans la pensée religieuse gaélique préchrétienne, et plus particulièrement au sein de la théologie du dieu Dagda. Valéry Raydon tente de combler cette lacune à l'aide de la méthode structurale et comparative dumézilienne. Relevant la qualité de la source de référence sur ce chaudron, une notice tenant lieu à la fois de théogonie, de sociogenèse divine, et de récit étiologique sur l'origine de la souveraineté irlandaise, il restitue la place de ce chaudron à l'intérieur du système panthéiste goïdélique et met en lumière le réseau complexe d'éléments symboliques codi-fiant le motif mythologique de cet attribut divin. Il n'était pas seulement une marmite au contenu alimentaire inexhaustible, mais un vaissel faisant l'objet d'une curieuse association avec l'élément marin et un talisman de souveraineté. Et il avait pour mission de remplir un office social particulier : assurer le service alimentaire des banquets royaux célébrant les grandes fêtes d'ouverture des saisons du calendrier préchrétien par lequel le roi des dieux Túatha Dé Dánann montrait sa compétence à nourrir l'ensemble de la population irlandaise. L'authenticité et l'ancienneté de la tradition transmise tardivement est démontrée à la fois par la concordance de la codification du chaudron du Dagda avec les autres accessoires connus du dieu, et par sa relation directe avec une conception archaïque de l'organisation du panthéon et de la souveraineté relevant de l'idéologie trifonctionnelle indo-européenne. L'auteur identifie aussi une application rituelle du chaudron du Dagda survivant dans une institution majeure de l'Irlande alto-médiévale, celle du 'chaudron de répartition' propre à l'aristocratie gaélique. Et il traque les avatars du chaudron mythique dans l'épopée, dans l'hagiographie, mais aussi dans la toponymie et les légendes qui s'y rattachent. Il discute la fidélité des avatars débusqués au schéma mythologique décalqué et examine leurs éventuels apports à l'approfondissement de la compréhension du chaudron du Dagda et, par ricochets, au décryptage de certains traits de la personnalité du dieu demeurés obscurs dans sa mythologie. Ainsi assiste-t-on au lever du mystère sur deux des aspects les plus énigmatiques de cette marmite : son rapport aux eaux marines et l'origine de son pouvoir génésique extraordinaire. Valéry Raydon est né à Nîmes en 1973. Il est docteur en histoire ancienne, chercheur indépendant et écrivain. Il est l'auteur de plusieurs livres de contes illustrés, d'articles scientifiques et d'essais consacrés à la mythologie comparée interceltique et indo-européenne.

20 €

LE CORTEGE DU GRAAL- Du Mythe celtique au roman arthurien- Valéry RAYDON

Format 17 x 24, 406 pages, Index, bibliographie, 30 euros. Collection Au Cœur des Mythes, 6. ISBN 978-2-9561503-0-5 Le cortège merveilleux du graal représente un des thèmes majeurs de la littérature arthurienne. L'immense succès que ce thème a rencontré depuis le Moyen Âge jusqu'à nos jours lui a valu de connaître d'innombrables adaptations artistiques et de devenir un pilier de la culture et de l'imaginaire de l'Occident. La plus ancienne mention relative à ce cortège nous a été léguée dans le roman du Conte du Graal composé par Chrétien de Troyes au cours de la décennie 1180. Le cortège y constitue un élément-clé de l'intrigue consacrée aux aventures de Perceval le Gallois. Le jeune chevalier Perceval appelé à devenir le meilleur chevalier du monde, est amené à recevoir l'hospitalité au château du Roi Pêcheur, et à l'heure du repas voit passer devant lui un intriguant groupe d'objets merveilleux portés par de jeunes serviteurs de noble naissance. C'est le cortège du graal. Il comprend une lance dont le fer blanc saigne continuellement et qui est investie d'un pouvoir guerrier tel qu'elle est en mesure de soumettre l'île de Bretagne à elle seule, un vaissel d'or et d'escarboucles irradiant une lumière solaire, qui est reconnu être le plus riche et le plus sacré du monde et pour lequel est suggéré un possible pouvoir de génération alimentaire sans limites, et enfin un petit tailloir d'argent dont les propriétés sont passées sous silence. Perceval, bien qu'intrigué, refuse de s'informer au sujet du cortège par souci de discrétion. Mal lui en pris : il apprendra par la suite qu'une demande à propos de ces objets hyperboliques aurait rendu la santé au Roi Pêcheur impotent, et que de son silence découleront des maux sans nombre pour ce souverain, son royaume, et le monde arthurien tout entier. Et Perceval d'entreprendre alors une quête réparatrice pour tenter de retrouver le Château du Graal et poser les questions salvatrices. Le roman de Chrétien, malheureusement inachevé, a laissé irrésolu le mystère de cet étrange cortège. Cet essai a pour ambition assumée de mettre fin à cette énigme vieille de plus de 800 ans et à un débat scientifique de plus d'un siècle quant à la signification et à la genèse du motif du cortège du graal. Son auteur, Valéry Raydon, armé du comparatisme structural dumézilien, entend démontrer définitivement l'origine celtique du motif, en établissant la correspondance entre cette entité-groupe et la représentation mythifiée d'une ancienne institution de conception indo-européenne qui était partagée par les anciennes sociétés gaélique et galloise – celle des insignes de la souveraineté – et en montrant le recoupement individuel de chacun des trésors qui la compose avec un prototype de talisman royal merveilleux des littératures médiévales des Celtes insulaires. Raydon entend procéder aussi à une vérification de la celticité du récit percevalien qui accueille le motif, en apportant les preuves irréfutables que le roman du trouvère champenois reprenait dans sa trame, en en respectant scrupuleusement l'enchaînement chronologique des évènements, une source écrite unique qui s'avère être un conte arthurien gallois en prose. Un conte gallois qui présentait une particularité dans sa composition : il consistait en une adaptation littéraire fidèle d'un seul et unique texte mythologique retraçant les Enfances du dieu Lleu Llaw Gyffes. Au cours des 410 pages passionnantes de cette enquête chirurgicale, Valéry Raydon lève le voile les matrices mythologiques celtiques du graal, de la lance sanglante, du tailloir, mais aussi des principaux personnages et épisodes du roman (enfance sauvage du héros, son premier combat, son attraction pour l'armure vermeille, sa rencontre avec Blancheflor, la blessure du Roi Pêcheur, le banquet du Château du Graal). Il décrypte le sens de l'épreuve du cortège graalien dans le roman champenois, qui demeure encore, derrière l'habillage chrétien et courtois du roman, une forme d'initiation archaïque rituelle à la souveraineté, où le jeune héros doit manifester sa capacité instinctive à reconnaître les objets hyperboliques qui constituaient les insignes symboliques et les talismans garants du pouvoir et de la prospérité du royaume dont il se trouve être l'héritier présomptif. Enfin, il montre également l'évolution progressive du thème dans les romans graaliens français suivants, où les objets du cortège reconvertis en reliques de la Passion vont devenir le véhicule promotionnel d'un idéal chevaleresque féodal et chrétien tourné vers la défense du mystère de l'eucharistie. Valéry Raydon est né en 1973. Il est docteur en histoire ancienne, chercheur indépendant et écrivain. Il est l'auteur d'articles scientifiques et d'essais consacrés à la mythologie comparée intra-celtique et indo-européenne. Il a notamment publié « Le mythe de la Crau. Archéologie d'une pensée religieuse celtique » (2013), « Héritages indo-européens dans la Rome républicaine » (2014), et « Le chaudron du Dagda » (2015) ; il a également co-édité « Hagiographie bretonne et mythologie celtique » (2016).

30 €

Ogham - L'écriture secrète des celtes d'Irlande de Stéphane TORQUEAU

120 pages "L'ogham ou écriture oghamique est un système d'écriture, très certainement d'origine irlandaise et de type acrophonique2 . Il a fleurit autour de la mer d'Irlande aux alentours du IVe -Ve siècle ap. J.-C., notamment sur des pierres monumentales, et son usage a perduré jusqu'au IXe siècle environ, même si certains manuscrits s'en sont servis quasiment jusqu'au XVIe siècle. Il a été utilisé principalement pour l'écriture de l'irlandais primitif3 puis du vieil irlandais4 , mais également, et de manière plus rare, pour d'autres langues comme le vieux norrois5 , le vieux gallois, le latin et même le picte6 . Il est important de bien noter que le mot « ogham »7 qualifie, non pas les lettres du système d'écriture qui se nomment « feda » (« fid » au singulier) mais le système luimême, c'est-à-dire la forme de ces lettres. De nombreuses personnes font la confusion. (...).

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Les langues celtiques italiques et ibériques de STEPHANE TORQUEAU

A partir de la période dite de "Hallstatt", le premier âge du fer, des populations Celtes viennent peu à peu coloniser l'Europe : de la Hollande jusqu'aux pays de l'est, et même jusqu'en Turquie (les Galates), de l'lrlande jusqu'à l'ouest de l'Allemagne, en Suisse, en Autriche, dans le Nord de l'Italie, en Espagne, etc. Parmi ces peuples certains sont très connus, comme les Gaulois, les Irlandais, les Bretons, etc. mais d'autres, souvent un peu plus petit, le sont beaucoup moins. Dans le présent ouvrage, nous allons nous intéresser plus particulièrement à deux de ces populations : les Celtes du nord de l'Italie et du sud de la Suisse, à savoir les Lépontes et les Gaulois cisalpin, ainsi que ceux du centre et du nord de l'Espagne, les Celtibères. Ces peuples Celtes nous sont relativement peu connus, car ils ont laissés très peu d'écrits comme les autres peuples Celtes de l'antiquité d'ailleurs. Pour mieux les connaître, il y a donc trois axes possibles : l'étude des documents historiques romains et grecs de l'antiquité, mais qui ne sont absolument pas fiables car à charge contre les Celtes, l'archéologie et la linguistique. C'est ce troisième axe qui nous intéresse précisément ici. Par chance, les Celtibères, les Lépontes et les Gaulois cisalpin nous ont laissé quelques documents écrits qui nous permettent, tout d'abord de savoir qu'ils étaient vraiment celtes, mais surtout de connaître un peu mieux leur vocabulaire et leur grammaire. Dans le présent ouvrage, vous trouverez donc, pour le celtibère et le lépontique, une analyse de chaque langue, des dictionnaires, des tables grammaticales, et nombre d'objets analysés. Ainsi, vous pourrez redécouvrir, vous aussi, les merveilles de ces langues celtiques continentales, tombées dans l'oubli depuis 2000 ans. 

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