Sciences et Avenir : « "C'est un enjeu de santé publique" : des diplômes de médecines alternatives qui "posent problème" »

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Bien qu'on observe certainement des effets placebo inhérents à ces pratiques (l'industrie pharma exploite aussi de tels leviers dans certains produits) et bien qu'il existe une ethnomédecine et une ethnopsychiatrie, révélant des pratiques utiles en dehors de l'occidentalisme scientifique voire scientisme (sachant que de toutes façons l'industrie pharma a industrialisé des pratiques ethniques), les signataires de la Charte éthique des Druides observent ces enjeux avec attention... sachant qu'aucun druide, selon elle, ne doit vendre ses « thérapathies » au nom du druidisme.
Peut-être qu'un cadre universitaire contribue déjà à éviter les dérives sectaires, dans des pratiques tendanciellement charlatanesques lorsqu'elles sont sauvages. Mais il y a aussi des mainmises ploutocratiques, scolarchiques, corporatistes et/ou épistémocratiques malsaines possibles, observées en sociologie des sciences.
Comme toujours, l'essentiel est dans le sens des responsabilités, mais comme toujours, même ce sens peut être contrefait. Quoi qu'il en soit, les triades bardiques appellent chacun(e) a ce bon sens.
Segodanios

