Dits du Blanc-Cerf

Notre ArduDruuis Uindocaruos, responsable du Nemeton Sentu Uindogenos, Sanctuaire du Sentier Blanc-Né.

Je ne remercierai jamais assez mon frère Morgan pour avoir rédigé la préface de mon recueil que je lui ai remis en main propre aujourd'hui, un moment précieux, empreint de fraternité, qui marque une étape importante dans mon chemin sacerdotal.

On m'accuse, voyez-vous, d'envoûter les esprits,
D'avoir lié les rois, les sages, les proscrits ;
Moi, pauvre herbe aux mains nues, cueillant l'aube et la pluie,
Je serais le démon qui murmure dans la nuit.

Celui qui croise ce regard en sort changé, car on ne peut mentir à ce qui ne demande rien. Voilà pourquoi le poème appelle à marcher droit, sans masque. Non par peur de punition, mais parce que la dissimulation est inutile. Les Dieux espèrent voir l'homme se relever. Cette phrase est capitale. Elle renverse la logique de soumission. Les Dieux...

Maman, pourquoi ma plume, au matin, saigne encore ?
J’écris avec la nuit, j’écris avec mes morts ;
Le monde est un tumulte où l’homme s’abandonne,
Et mon cœur fatigué cherche encor ta couronne.

Enfants de Talantio, écoutez ma parole,
Le monde vous façonne et déjà vous contrôle.
On grave dans vos cœurs des vérités fragiles,
Que répètent en chœur les foules dociles.

Où es-tu, cœur des hommes, autrefois si vivant,
Qui battait au courage et tremblait noblement ?
T'es-tu donc égaré dans l'ombre des affaires,
Ou vendu sans pudeur aux marchands de misères ?

Ô femme

08/03/2026

La journée de la femme ne devrait pas exister, car la femme devrait être honorée et soutenue chaque jour : vous, femmes, mères, sœurs, qui portez la vie et l'espérance.

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Comme toutes les langues antiques, le gaulois est une langue à déclinaisons, c'est-à-dire faisant varier la fin des mots plutôt que d'employer des prépositions. Souvenez-vous : "à dans par pour en vers, avec de sans sous, chez sur !" ("Adam part pour Anvers, avec deux cents sous, c'est sûr !" - moyen mnémotechnique des cours de français)....

Je ne remercierai jamais assez mon frère Morgan pour avoir rédigé la préface de mon recueil que je lui ai remis en main propre aujourd'hui, un moment précieux, empreint de fraternité, qui marque une étape importante dans mon chemin sacerdotal.