Dits du Blanc-Cerf

Notre ArduDruuis Uindocaruos, responsable du Nemeton Sentu Uindogenos, Sanctuaire du Sentier Blanc-Né.

Il est un trône sans seconde,
Un feu sans ombre, un chant sans voix,
Là où l'éternité se fonde,
Là où l'Unité fait sa loi.

Ô Taranis, Seigneur des cieux grondants,
Ta voix résonne dans l'éclat du tonnerre,
Chaque foudre lancée, un cri fulgurant,
Réveille le cosmos et fend la terre.

Lorsque l'été s'élève, radieux et fier,
Belenos confie sa lumière aux cerfs.
Majestueux gardiens des jours éclatants,
Leurs ramures d'or captent l'éclat des vents.

Abandonner, c'est un souffle qui s'éteint,
Un éclat de vie qui glisse entre les mains,
Un rêve fané, un espoir délaissé,
Une flamme fragile que l'on vient écraser.

C'est gravir les sommets au prix de l'honneur,
Éteindre la lumière pour un reflet trompeur.
Dans l'ombre du pouvoir, l'âme se perd,
Ses chaînes dorées étouffent l'univers.

J'ai appris aujourd'hui, le cœur serré,
La fin d'une amie, une étoile tombée.
Elle qui a bravé l'impossible, l'impensé,
Pour succomber à une brise, une simple bronchite passagère.

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La forêt était silencieuse. Seuls les craquements des branches accompagnaient Merlin et Arthur marchant lentement sous les vieux chênes.

Comme toutes les langues antiques, le gaulois est une langue à déclinaisons, c'est-à-dire faisant varier la fin des mots plutôt que d'employer des prépositions. Souvenez-vous : "à dans par pour en vers, avec de sans sous, chez sur !" ("Adam part pour Anvers, avec deux cents sous, c'est sûr !" - moyen mnémotechnique des cours de français)....

Je ne remercierai jamais assez mon frère Morgan pour avoir rédigé la préface de mon recueil que je lui ai remis en main propre aujourd'hui, un moment précieux, empreint de fraternité, qui marque une étape importante dans mon chemin sacerdotal.