Journal de bord solsticial d’Eté : ses Rois, la Midsommar et Litha, jusques une plausible Nuit des Pères, en passant par la Saint Jean

19/06/2026

Dimanche 21 juin 10h24, c'est le solstice astronomique, mais les organisateurs des fêtes de la musique[1] se sont demandés s'il fallait animer les soirées du samedi 20 ou du dimanche 21 – question d'« EdT », comme on dit dans le jargon.

Quant à nous, je suis sûr que vous vous languissiez d'apprendre ce que fêtaient les Anciens Européens, avant que la christianisation n'y plaçât sa Saint Jean le 24 plutôt que le 21 – nous verrons pourquoi. Toujours est-il que certains musulmans, plus taquins voire exigeants que la moyenne, adorent rappeler aux chrétiens que « les feux de la Saint Jean ne sont pas très catholiques » afin de vanter leurs dogmes soi-disant puristes[2].

Naturellement, il n'est qu'à voir le tour d'horizon du festiaire néopag que je donne à lire depuis la Samain dernière... Samain 3896 selon ma toute petite communauté et la KGH son alliée originaire, eu égard aux communautés monothéistes – seraient-elles juives.

Je suis donc bien obligé de parler de chrétienté ! elle qui subvertit en les reformulant, les Anciennes Coutumes multi-ethniques des Celtes, Romains et Danes[3] quant aux futurs Français en devenir – encore qu'il ne faille rien exagérer, vraiment pas. Bon, allez, on se lance dans ce journal de bord, nom d'une pipe en bois !

Article i

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Le quasi-néant ?

En fait, bon. Désolé mais je vais vous décevoir. Qui ça ? Les népagz surtout. Et les gens curieux, ensuite, toutes obédiences confondues ou hors-obédiences...

Au solstice d'été, les Romains n'ont pas particulièrement de fête, tandis que les Grecs n'ont pas de fête précise. Athènes et Delphes néanmoins – c'est très notable – célèbrent leur Nouvel An à la nouvelle lune noire suivante !...

Je reviendrai plus tard sur les Grecs, car les néopagz adorent celtiser et daniser[3] avant tout. Or, ni le calendrier celte de Coligny, ni rien chez les Danes[3] ne mentionne de célébration au solstice d'été !... Enfin, si, une chose, en Italie du Nord, ex-Gaule cisalpine : des Celtes ont symbolisé des tribanns, vers les solstices et équinoxes.

Tout ce qui motiva Iolo Morganwg – fondateur de la Gorsedd Cymru[4] repris par l'OBOD[5] – à nommer solstices et équinoxes des poétiques noms d'Alban (Lumière) Ceci-Cela. Alban Hefin (Lumière du Rivage) en l'occurrence du solstice d'été.


DIY : Do It Yourself, Faîtes-Le Vous-mêmes

L'OBOD explique sur son site[6] :

Le Druidisme a un grand respect et une grande révérence pour les lieux qui se situent entre les mondes. Le bord de mer est l'un de ces endroits, où les trois royaumes de la Terre, de la Mer et du Ciel se rencontrent. Il y a une grande puissance dans des endroits comme ceux-ci.

« C'est pas faux » comme dirait l'autre – auquel je fais référence, parce que l'OBOD n'a quand même pas la lumière à tous les étages :

De toutes les fêtes ; le Druidisme est principalement associé à Alban Hefin. Les merveilleuses silhouettes en robe blanche filmées lors des rituels de l'aube à Stonehenge en témoignent.

Alors, bon, déjà... pas tout « le Druidisme ». Il y a des druidismes biennnnnnnn moins spéculatifs, et comme on vient de le lire il est téméraire de chez téméraire, d'affirmer le Druidisme « principalement associé à Alban Hefin », car on sait qu'il est associé à Beltain ! non mais, oh ! Pff. Nth nth nth nth... Quant aux « merveilleuses silhouettes filmées à Stonehenge », l'ancestralité date des années 1960-70[7].

C'est le moment de la plus grande lumière lorsque le Dieu Solaire est couronné par la Déesse en tant que Roi de l'Été. [...] Pour certains c'est l'époque du Dark Twin (Jumeau Sombre), ou Holly King (Roi Houx), qui naît et prendra sa couronne à Alban Arthan.

J'aurais dit « la plus longue lumière » mais bon, pourquoi pas « la plus grande » (sauf en cas d'orage, par Taranis !) et puis, je n'aurais sûrement pas dit que « le Dieu Solaire [lequel ?] est couronné par la Déesse [laquelle ?] en tant que Roi de l'Eté [hein ? un roi de l'été ? quel roi de l'été ?] » ... tout simplement parce que, bon. Les Anglais adorent les Monthy Python. Nous aussi. À leur niveau.

Bon. Euh. Et Donc. On a – les gens adorent la lumière et l'ombre – un « Dark Twin (Jumeau Sombre) » : encore un pas, et vous obtenez quelque chose comme Darth Vader. Enfin, j'imagine. Puisqu'ici, tout est imaginable (et imaginé). Je n'insisterai pas. C'est poétique. Ajoutez-y six mois, et vous obtenez Alban Arthan, la Lumière de l'Ours (qui hiberne). L'ours, néanmoins, de même que les sites naturels interfaces, a son écho celte ancien. « Ohé ! – Ohé ! – Ohé ! »

Cependant, pour de nombreux Druides, ce sont la révolution des saisons et le cycle de la vie, de la mort et de la renaissance – reflétés dans la roue de l'année dans son intégralité – qui sont importants.

Aaaaaaaah ! Générique du Roi Lion de Walt Disney : le Soleil se lève sur la savane, cri tribal/appropriation culturelle (la vilaine !) suivi d'une chanteuse occidentale tendre (la bienfaitrice !) : « C'est l'histoire de la vie, sur la planète [choeurs] illuminée, par le Dieu Soleil [choeurs] etc. » ... Nous y sommes. Et pourtant, il y a un fond de vérité : c'est bien pour cela que vous paierez l'OBOD, afin de vous affubler du titre de druide sans trop grand scrupule. Et puis, tant qu'il y a du cycle de la vie-mort-renaissance, il y a de l'espoir ! Houx lalaaaa...

Enfin ce qui me désespère, c'est cette sempiternelle « roue de l'année », certes mise au point par le fondateur de l'OBOD de concert avec celui de la wicca, au sein du Druid Order vingtiémiste (avant cela, point de rythmicité établie). Je suis sérieux : j'honore l'histoire néodruidique, parce que sans elle, point de Druidisme contemporain.

Ce qui ne m'empêche pas d'arrêter les frais, en vous proposant cette série d'articles depuis Samain dernier. J'aurais même la générosité de vous orienter vers ça[8].

Midsommar et Litha

Orientons-nous côté dane[3] quand même, après le côté celte, parce que même si vous n'avez de ce côté-ci rien mais rien de rien, pour le solstice d'été... certains vous vantent pourtant et en avance la Midsommar, c'est-à-dire la Mi-Eté (anglais moderne toujours : Mid Summer) et avec eux (remâchantes toutes les merdes qu'elles trouvent) les IA dont se servent évidemment à tire-larigot ces zinzinfluenceurs.

Dans l'asatrú (littéralement croyance dans les Ases, catégorie dominante des Dieux danes[3] au regret des Vanes et de tant d'autres esprits...)... dans l'asatrú, les plus soucieux d'exactitude historique vous expliquent que le « premier de l'an » était situé au solstice d'hiver (Nuit des Mères) et ensuite qu'il faut compter en lunes. Soit la première pleine lune, après la première nouvelle lune noire : le Jólablót (« Yule ») – qui cette année, par le hasard des croisements calendaires, se superposait à l'Imbolc celte médiévale.

Trois lunaisons plus tard, le Sigrblót (« Ostara ») – qui cette année, par le hasard des mêmes croisements, se superposait à la Beltain celte médiévale. Suite auxquelles célébrations arrive le solstice d'été, innommé dans les sources, mal confondu avec la Midsommar, qui vient en fait mieux deux lunaisons après le Sigrblót, cette année le 29 juillet en superposition involontaire[9] – article à venir en temps et en heure – à la Lugnasad celte médiévale.

Ah vraiment, pour les néopagz et pas que les néopagz peu agiles d'esprit, cette Saison est une torture mentale...

Quant à Litha, nom employé dans ladite « roue de l'année » plus haut... eh bien, Litha provient du vieil anglais, pour désigner la lunaison de juin-juillet, certes associée à la période du solstice : je veux dire, rien d'aberrant, même si ça n'a rien à voir avec les Celtes et que ça provient des Danes[3]. Si vous pouviez arrêter de vous réclamer confusément des Celtes, du coup, en évoquant Litha...

... seuls les wiccans sont « autorisés » à rouer l'année ainsi, à condition qu'ils ne se prétendent d'ailleurs ni des Celtes ni des Danes, en vérité. Au reste, le terme de Litha apparaît comme singulier chez le moine anglo-saxon Bède le Vénérable, au VIIIe siècle, période où la christianisation battait son plein dans le Nord de l'Europe. Dur dur d'être pur...


La Saint Jean, honneur du Père

Cette christianisation, parlons-en : il ne sert à rien de faire comme si elle n'avait pas eu lieu quelques siècles, soyons honnêtes, même si ce fut pour aboutir à cette extraordinaire sentence de Simone Weil (la philosophe chrétienne, pas la femme politique avec un V à la place de W, ayant légalisé l'avortement) : « Les chrétiens sont de mauvais païens, convertis par un mauvais juifs. »

Je reprends pour les sourds : « Les chrétiens sont de mauvais païens [à cause de leurs subversions des Anciennes Coutumes], convertis par un mauvais juif [Jésus, évidemment]. » Mais quelle admirable formule !

Donc : la Saint Jean.

La Saint Jean fête, pour être précis, non pas saint Jean l'Apôtre, non non non, mais saint Jean Baptiste. Comprenez : elle fête un Jean précurseur de Jésus, et non un Jean disciple de Jésus – réputé quatrième et plus gnostique des évangélistes, d'ailleurs, ce disciple. Je dis cela, parce qu'au plan ésotérique, tout cela se suPèrepose – cherchez pas, sauf si vous êtes oiseleur·se, car les oiseleur·se·s oisEllent.

Bon. Hem. Alors. Allez. Qui est saint Jean Baptiste ?... Il y a les mandéens pour le vénérer, au détriment de Jésus. Je vous jure qu'ils existent. (Il faut dire que, unicisant le Divin, les monothéistes ont inventé plein de prophètes, d'anges & démons et de saints, pour comPenser la multiplicité des Divin·e·s... hélas – ou pas.) C'est-à-dire que Jean Baptiste est une figure particulièrement importante dans la chrétienté et par conséquent l'islamité :

Car Jean Baptiste évangélise avant l'évangélisation ! Je n'invente rien, quand je dis que sans son mouvement baptiste, le mouvement nazaréen (nazaréisme, mouvement de Jésus) n'aurait pas pris[10]. Certains vont même jusqu'à se demander si Jésus n'aurait pas été un de ses dissidents rafleurs de disciples !... Mais Jean Baptiste proto-évangélisa si bien, que Jésus vient se faire baptiser dans son eau du Jourdain alors que, plus tard, on trouve des versets pour lui faire dire que « je ne suis pas venu vous baptiser avec de l'eau, mais avec le feu de l'esprit [saint] » !

Donc la coutume baptismale avec de l'eau ne vient pas de nulle part, même si elle existait aussi toujours-déjà dans son genre, chez les Celtes... raison pour laquelle elle prit si bien en Europe. Bref : au plan théologique, si vous me permettez la métaphore, on peut dire que Jean Baptiste prophétisant est une « incarnation du Père » avant l'incarnation du Fils insufflant le Saint Esprit.

Ce sont probablement les chrétiens, en vague écho à Beltain, mais surtout en chronologie ésotérique – six mois avant le 24 décembre, naissance de Jésus couvrant l'ancienne fête du Sol Invictus/Soleil Invaincu – qui fixèrent ésotériquement la Saint Jean.

Quant aux feux idoines, ils sont d'autant plus des échos de Beltain, que Beltain et le solstice d'été sont proches de la Pentecôte. La Pentecôte, entre eux deux, varie calée sur Pâques, de mai à juin : les feux de Beltains furent donc éteints au profit des feux de la Saint Jean, « baptême du feu de l'esprit [saint] » selon les Evangiles.


Une plausible Nuit des Pères

À ce stade, si j'ai encore des lecteurs – et même (soyons fous) des lecteurs néopagz ![11] – il est permis de reboucler avec les néopaganismes, enfin. Car un baptême mêlant de l'eau et du feu, cela ne manque pas de faire songer au mythème du « feu dans l'eau » chez les Celtes – quant aux Danes[3], rien mais rien de rien, le point d'interrogation demeure... à moins que...

Juste, avant que le débat ne soit détorqué par un idolâtre « retour du patriarcat » au prisme de cette plausibilité :
Même si le matriarcat avait existé (pendant symétrique du patriarcat, où les femmes marieraient les hommes en vue d'alliances diplomatiques, territoriales et militaires) ce qui reste évidemment à prouver (« les femmes », c'est bien connu chez les sexistes inversés du New Age, sont « si douces »...)...
... même si le matriarcat avait existé, une fête des pères aurait sûrement existé : vous savez bien qui exalta la fête des mères, n'est-ce pas ? « Travail, famille, patrie » : de grands patriarcaux entre les patriarcaux !
Next.

D'abord, donc, il y a chez les Celtes un « feu dans l'eau » constatable dans les sites thermaux, associés par l'interpretatio romana à Minerva et Apollo. C'est le cas, par exemples, de Minerva Sulis, c'est-à-dire la Déesse romaine Minerve associée à la celtique Déesse Sulis qui, à mon humble poésie, inspira les Gorseddau Cymru[4], Breizh et Kernow[12]... ou bien, c'est le cas d'Apollo Grannos : Grannos, véritable Soleil celtique plutôt que Belenos[13]. À savoir que les Anciens faisaient aussi des Cieux un vaste océan supérieur !

Belenos se laisse associer à Sucellos/le Dagda/Eochaid Ollathair (De Tous le Bon Père) – qui a néanmoins son fils Aed[is], la Flamme évoquant Grannos. Et comment oublierais-je la saison des orages, et cette flamme très particulière qu'est la foudre ? de Taranis bien sûr ! le Jupiter gaulois. D'autant plus que son comparatisme avec Þórr le rapproche des cultivateurs... Or, dans tout le monde indo-européen c'est la flamme, qui élève... d'où que, côté dane[3], ledit « point d'interrogation à moins que » mobilise évidemment le Dieu Heimdallr né de sa Mère la Neuvième Vague.

Alors, sans conteste, par symétrie avec la Nuit des Mères au solstice d'hiver, je propose certes volontiers – sur la base de la Saint Jean et de toutes ces analogies divines – une Nuit des Pères au solstice d'été, Nuit vers lesquels élève la Flamme.

Que les féministes écospirituel·le·s se rassurent ! il n'est pas besoin ni d'être féministe ni d'être écospirituel, pour se rendre compte que les maïades ou danses autour des mâts de mai, entretiennent un fécond symbole phallique (par Dusios !) avec la Terre-Mère et plus généralement Dame-Nature. Aussi la séveuse Déesse celte [D]Ana/Belisama ne peut-elle qu'être de la partie en sa fluence, ou la protubérante Déesse dane[3] Nerthus/Erda/Gerð – la fratrie Freyr & Freya n'étant plus loin.

Tout ce qui est d'autant plus judicieux que, début juin, les Romains fêtaient leurs Vestalia dédiées à la Déesse nourricière du feu du foyer, Vesta... certes à enfermer les femmes, les bougres !

Mais il semble évident que les Dieux Grannos et Aed[is] – côté celte – et la Déesse Sunna/Sól – côté dane[3] – doivent être de leurs respectives parties traditionnelles, aussi ! Côté irlandais, la Déesse Grian (même étymologie que le masculin Grannos) désigna la Soleil, laissant présumer d'une influence romaine dans l'aire d'influence gauloise, douée d'une éventuelle ancienne Déesse Granna !...

Enfin les occultistes et pas que les occultistes, apprécieront de voir pleuvoir l'Arcane XIX du tarot de Marseille, « le Soleil » : il pleut comme une femme féconde lubrifie, et c'est la liesse pour un couple dansant.

Nouvel An athénien et delphique

Après toutes ces circonvolutions, il est temps de se faire voir chez les Grecs, comme je l'annonçais « pour plus tard » au début (chose promise, chose due) :

Comment s'étonnerait-on que la noble Athènes et la sublime Delphes, aient choisi le solstice d'été pour caler leur Nouvel An à la nouvelle lune noire suivante ?...

Athènes, matronnée par- et consacrée à- Athénâ/Minerva, rayonnante !
Delphes, patronnée par- et consacrée à- Apollo, exactement solaire !...
... de même que nous évoquions Minerva Sulis et Apollo Grannos.

Ce n'est certes pas la première fois, qu'un comparatisme celto-grec est possible... sur quoi il faut ajouter les héros celte et grec Celtchar et Kephalos accompagnant la course du Soleil !


Le Sud spirituel

Un·e Soleil·le d'été, donc, revenu·e après que les Mères l'aient accouché·e au solstice d'hiver. D'où ? « D'Hyperborée » bien entendu, pour s'élever à la dignité des pères. Une période, en outre, durant laquelle les Grecs célébraient Zeus Keraunos...

... même racine que Cernunnos, mais aussi couronne, pour signifier le pouvoir – tout comme d'ailleurs dans le monde punique... au prisme du solaire Amon-Râ égyptien d'ailleurs au symbole mêmement caprin/cornu... monde punique avec Baal Hamon Keraunos, qui nous renvoie lui-même de proche en proche à l'Ibère Georgos/basque Akerbeltz... rejoignant le monde celte !...

C'est le Sud spirituel, mes amis ! le Sud, non pas le Nord ! Alors ne cédons pas à la mode hyperboréenne : préférons donc l'assonance enseloise[15], et dagomaton Noxen Atton suobo : fiable et favorable Nuit des Pères à vous.

Où enfin, si vous me le permettez – et même si vous ne me le permettez pas – j'aurai la probité de saluer les Rois de l'Eté et du Houx à l'OBOD, car ils représentent poétiquement... qui ça ? les pères.

Segodanios


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[1] Fêtes de la musique : instaurées voilà quelques décennies, par « l'epsteinien Jack Lang »... comme quoi, on peut distinguer l'art de l'artiste... mais jamais l'artiste de l'homme ni de la femme, bien sûr.

[2] Dogmes soi-disant puristes : à part ça, entre les ports du voile et le brandissement d'une croix suivie d'un Je vous salue lors d'un fameux conseil municipal – après les histoires du pic d'Aneto (voir aussi les commentaires) – comment vous dire que, républicain dans mon genre, j'en ai marre des monothéistes et de ceux qui les défendent ?...
Désolé chers juifs, comme d'hab', vous n'avez rien demandé que j'en ai quand même marre des monothéistes... cela dit, c'est peut-être parce que certains de vos fameux ressortissants ne demandent rien tout en prenant devers tout, que Judaïsme est « marrant » comme Christianisme & Islamisme, n'est-ce pas ? ...
On le devine : moi aussi, je suis plus taquin voire exigeant que la moyenne.

[3] Danes : les Germano-Scandinaves, désignés par leur aire originaire des Anciens Danois, à la croisée de la péninsule nordique et du Nord continental central, plutôt que par les Germains (généralisation d'un ethnonyme par les Romains) et les Scandinaves (généralisation du toponyme de l'île de Scandie).

[4] Gorsedd Cymru : Gorsedd de Galles, anciennement nommée Gorsedd Beirdd Ynis Prydain – Gorsedd des Bardes de l'Île de Bretagne.

[5] Order of Bards, Ovates and Druids : plus fameux organisme druidique international qui, contre toute Charte éthique des Druides, fait payer des initiations même en distanciel, dont on peut sérieusement douter de la qualité spirituelle... déjà que les Modernes doutent de la qualité spi des néopagz !...

[6] https://druidry.fr/la-voie-druidique/enseignement-pratique/celebrations/alban-hefin/

[7] Je précise mille neuf cent soixante dix, parce que 2070, c'est demain. On est dans les années 20, n'est-ce pas ?... 2020, s'entend, bien entendu.

[8] Vous orienter vers ça : non sans réserve face à la maison d'édition néopag, ni son auteur quant à ses façons publiquement proprettes de néodruidiser. Ils sauront apprécier, par Lug ! que je ne remarque ceci qu'en notes de bas de page généralement peu voire pas lues. En tout cas, quelle que soit la qualité de cette maison d'édition et de ce livre, je peux vous garantir que le druide /|\ Belenogenos assure mieux, en respectant l'oralité traditionnelle (du moins, pour le moment !).

[9] Pour l'anecdote : une lunaison après Midsommar, vous avez Aftra-Midsommar, Après-la-Mi-Eté, cette année le 28 août, qui ne se superpose à rien du tout.

[10] À me demander, si je n'aurais pas mieux fait de le shunter lui, plutôt que saint Paul, dans mon uchronie des Dieux & Déesses français...

[11] Je déconne !

[12] Gorseddau Breizh et Kernow : plus précisément dans leurs langues, Goursez Vreizh et Gorsedh Kernow, Gorseddau de Bretagne et de Cornouailles évidemment.

[13] Grannos plutôt que Belenos : Belenos étant, plus étymologiquement, associé à la puissance sans distinction en assonant avec le gallois Beli Mawr : c'est dire qu'il peut certes être interprété pour un Apollo, que c'est un Apollo « enselois »[14] avant tout, de type Mercure gaulois bien plus qu'Apollo dans l'interpretatio romana.

[14] « Enselois » : adjectif basé sur enisauxelobitus, adjectivation du gaulois restitué pour Enisas Uxelon Biti (Îles du Haut du Monde) phonétiquement révolué en français moderne avec contraction. Où Enseloi sonne comme un toponyme médiéval et pas que ça[15], toponyme qui – uchroniquement – aurait désigné ces îles. Les Grecs, c'est connu, disaient : Hyperborée...

[15] Enseloi[14]sonne comme Anciennes Lois, Anciennes Coutumes, Anciennes Mœurs.

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